2010/2011 – Anatomie d’un déplacement III / Topographie Chimérique

 

 

Topographie Chimérique

Phase III de l’anatomie d’un déplacement

  La thématique « anatomie d’un déplacement » est née dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) sur le secteur Ouest. Dans ce projet, il est prévu de créer un pôle d’arts plastiques et d’implanter les ateliers de gravure, terre, construction et multimédia dans une partie du bâtiment où se trouve actuellement l’école primaire Jean Mermoz.

 « La cartographie est à l’origine du désir incessant de connaître notre position physique sur la terre. Les technologies actuelles nous proposent des systèmes électroniques informatisés et interfacés, comme les systèmes de positionnement par satellites que nous retrouvons dans les avions, les navires, certains véhicules automobiles, ou encore des systèmes portatifs pour les randonneurs … » (source : Meridianes- territoires et cultures)

 « Dans la mythologie grecque, la chimère est une créature fantastique, composée de plusieurs animaux. Elle est généralement décrite comme ayant une tête de lion, un corps de chèvre et une queue de serpent, crachant du feu et dévorant les humains…
La symbolique de la chimère est vaste et son nom a été repris pour désigner, dans un sens étendu, toutes les créatures composites possédant les attributs de plusieurs animaux ainsi que les rêves ou les fantasmes et les utopies impossibles. » (source : «DESSINE-MOI UN M…mécanique de la chimère»)

 Pendant l’année scolaire 2010/11, les élèves enfants, les bébés de la crèche les ados, les ateliers prépa et le grand public se sont laissés porter par l’idée de la topographie chimérique …

 Cartographie imaginaire/Esprit d’espace/ Torpeur graphique/Aventure de regard/Fictions Narratives/Graphic Instinct/Attentat à la couleur/Paysages mutants/Desseins d’atelier – Le mythe d’une périphérie …

 … Une sorte d’anatomie de l’invisible entre esprit d’explorateur et de jardinier, l’apprenti plasticien combine avec formes réelles et inventées. Que se soient cartes, plans ou figures imaginaires, autant de possibilités d’aspect pour prendre part à la réflexion artistique et pour investir l’espace public.

 Mélanger l’encre en méditant sur une carte, modeler la terre en imaginant une chimère, raconter une histoire à l‘aide des techniques du cinéma d’animation ou regarder le modèle vivant en rêvant d’un territoire est un moyen de lier l’art, l’urbanisme et le politique. La réflexion artistique soulève des questionnements à la recherche d’une interprétation de l’espace qui nous entoure. Pour les apprentis-plasticiens ce sont des voyages portés par des notions esthétiques mais aussi par les notions urbanistes qui mettent nos repères habituels en mouvement … telle une conversation avec le regard, on peut proposer des formes, des couleurs, des concepts …   afin de provoquer le dialogue avec le public.

 Phase I :    Le labyrinthe

Phase II :   Fil du Regard

Phase III : Topographie Chimérique

Phase IV  :  Le thème de la rentrée prochaine : « Intuitions Citadines » 

 Ecole d'art du GrandAngoulême

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