L’École

presentation de l’école d’arts plastiques par ecoledartspla

Informations / contact

Secrétariat : 10 rue des acacias – 16000 Angoulême – 05.45.94.00.76

(Ouverture au public de 14h à 16h)

Présentation

L’école d’Arts Plastiques est un service public d’action culturelle communautaire qui enseigne les Arts Plastiques à un large public : les enfants à partir de 4 ans, les adolescents et les adultes sans limite d’âge.

Chaque année, un peu plus de 400 élèves sont inscrits à des formations aussi bien traditionnelles que contemporaines. La palette d’offre de cours va du dessin de modèle vivant (un exercice pour appréhender les proportions par excellence… ) jusqu’aux ateliers de création numérique, en passant par la gravure et la sculpture.

L’école accueille le public pour des pratiques amateurs dans 31 ateliers :
– 4 ateliers de couleur
– 5 ateliers de modèle vivant
– 6 ateliers de volume
– 1 atelier de céramique

– 2 ateliers de création numérique
– 1 atelier « Dessein(s) d’ateliers »

– 2 ateliers de gravure

– 9 ateliers pour jeune public :
initiation aux pratiques plastiques et graphiques, imagination et créativité

– 1 atelier « parcours lycée » : préparation aux entrées des écoles d’art (suivi et tutorat pour une trentaine de jeunes angoumoisins)

– workshops pendant les vacances scolaires à partir de 10 ans (autour de l’estampe, BD, cinéma d’animation …)

un cursus post bac : la classe prépa, une prépartion aux concours d’entrée des écoles supérieures d’art (voir page : la classe prépa)

Le thème de la rentrée 2015 – 2016 : Transparence

« La transparence est-elle un mythe ou l’essence de notre monde ? Qualité d’un milieu, celui de la société de l’information, de la communication et du spectacle, la transparence s’impose comme une vertu cardinale, mais paradoxale de notre temps : nous l’exigeons comme le moyen de déjouer les crimes et les abus, en même temps que nous dénonçons avec dégoût ceux qui en usent pour en voir ou en montrer toujours davantage. » Benoît FRYDMAN

Transparence a plusieurs sens à méditer, Merleau-Ponty parle d’une lutte incessante contre toute idéologie de la transparence (transparence de soi à soi, du soi et de son savoir, du soi et de l’Autre) qui est aussi toujours la lutte avec lui-même.

En art, du clair obscur dans les peintures de Caravage jusqu’aux lumières diffusées des vidéos des artistes contemporains, en passant par les architectures spectaculaires de Frank Gehry,  le sujet de la transparence nous évoque en premier l’idée de la lumière. L’exercice de voir ou le « deviner voir » est une notion essentielle pour le plasticien. Voir, apercevoir et décrypter les sens sous-jacents, voir au deuxième degré pourrait trouver forme dans l’effort de capturer la lumière et dans la tentative d’en saisir son mystère. Dans une exposition de peinture, le spectateur pouvait lire la citation du peintre François Aubrun : « Sous le poids immobile, je cherche la transparence des choses ».

Le thème de la rentrée 2014 – 2015 : l’équilibre

La notion d’équilibre ferait penser peut-être plutôt d’abord au cirque, aux fildeféristes, aux acrobates … et pourtant la question des proportions s’ingénie à retrouver et à magnifier l’équilibre.                                                                                                                          C’est dans les contrastes et dans les jeux de symétrie et d’asymétrie que les œuvres flattent avec rythme l’équilibre …

Léonardo Da Vinci a dessiné en 1492 « l’homme de Vitruve »  qui illustre l’équilibre des proportions du corps humain selon le nombre d’or – une approche qui met en image l’harmonie qui régit l’univers. Ces règles d’équilibre règnent dans la peinture et dans la sculpture, mais aussi dans ’architecture.                                                                             En volume, l’apprenti plasticien joue avec les forces de construction, la charge des éléments accrochées et les appuis pour mettre à nue la qualité et la propriété des matériaux afin d’inventer sa forme, sa propre forme. L’équilibre dans les œuvres d’art comme Calder, Rickey, Wenthworth, Tinguely ou Serra nous font vivre la ligne, la plan, le mouvement – des découvertes de l’espace ou sur le papier qui mettent nos sens en ébullition à la rencontre des expérimentations, des lieux, des objets et des personnes….

Le thème de la rentrée 2013 – 2014 : métamorphoser – du fragment à la structure

Installations, peintures, dessins d’observation, collages, volumes, photographies, quel qu’en soit le moyen d’expression, les métamorphoses sont un mythe pour renouer avec le monde de la magie. Dans l’univers des contes,  les enfants ont rencontré « le lutin au rouet enchanté », nommé Outroupistache ou le professeur Mc Gonagall dans la saga Harry Potter. Comme l’homme-cerf ou la femme-araignée qui démontrent l’idée que l’homme a en lui une multitude de devenirs qu’il peut potentialiser… A travers l’histoire de l’art, la notion de métamorphose exprime l’idée de mouvement et de transformation …

Le thème de l’année 2012-2013 : Collection de Desseins

Anatomie d’un déplacement // Phase V : Collection de Desseins

Chaque année, les enseignements de l’école d’Arts Plastiques se structurent autours d’une proposition de réflexion créative.

L’exploration du Labyrinthe a précédé le Fil du regard. Après l’avoir déroulé, se dévoilait un territoire mental, Topographie Chimérique, qu’il s’agissait d’explorer. Il a laissé place à la piste urbaine, et désormais, au cabinet de curiosité.

« Collection de desseins », comme « Intuitions citadines » s’inscrit dans la continuité du « Labyrinthe », c’est la phase V d’une anatomie du déplacement, projet quinquennal de l’école d’arts plastiques.

Corne de licorne, momies d’Egypte, squelettes, insectes séchés, coquillages ou fossiles, tous éveillent notre curiosité. L’infini richesse du monde stimule notre imagination et les points de passage entre les règnes animal, végétal, minéral et autre provoquent notre curiosité ….
Collectionner, observer, accumuler, mettre en perspective, filmer, entreposer – on espère toujours surprendre les secrets de la création dans ces phénomènes transitoires.

La thématique « anatomie d’un déplacement » est née dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) sur le secteur Ouest. Dans ce projet, il est prévu de créer un pôle d’arts plastiques et d’implanter les ateliers de gravure, terre, construction et multimédia dans une partie du bâtiment où se trouve actuellement l’école primaire Jean Mermoz, où nous pourrions aussi accueillir les classes des écoles du territoire GrandAngoulême à partir de la rentrée 2013.

 

Crédits

Les reportages sur l’école ont été réalisés par les élèves de l’IUT d’Angoulême : Matthieu Fraudeau, Nicoals Mahieu et Anaïs Torres.
Les images et les textes sont la propriété de l’Ecole d’Arts Plastiques du Grand Angoulême.